D’Jazz au Bistro à 21h au café de la Maison du peuple (entrée 12 & 9€)
Ziegler Nichols trio
Guillaume Grenard trompette / Nicolas Pellier batterie / Eric Vagnon saxophone baryton
Le Ziegler Nichols trio explore l’improvisation avec une forte prédilection pour la sauvagerie et le «gros son». L’écriture est cependant là, utilisée comme régulateur P.I.D. (proportionnel intégral dérivé). Le P.I.D. , en électronique, est une correction dite «série», c’est-à-dire qu’elle agit à la sortie du comparateur, sur l’erreur. Ziegler Nichols est l’inventeur d’un de ces systèmes de corrections.
L’effet de Foehn
Gérald Chagnard sax, mandoline, bricolages sonores, composition / Guillaume Grenard trompettes, basses, contrebasse, composition / Hélène Peronnet chant, violon / Thibaut Martin batteries, vibraphone / Sylvain Nallet clarinettes, lame sonore, lutherie sauvage, composition
L’effet de Fœhn propose un concert à écouter et regarder, un spectacle musical qui invite le public dans une dramaturgie sonore surprenante : musiques rythmées ou méditatives, climats sonores évoquant des films imaginaires, musiques orchestrées ou improvisations folles, musiques acoustiques et électroniques… Dans ce spectacle, L’effet de Fœhn amène un public non spécialiste du jazz et des musiques actuelles à découvrir une création musicale contemporaine.
Variations sur les variations Goldberg
L’effet de Foehn + Nicolas Pellier batterie & Eric Vagnon sax, cadre de sérigraphie
L’effet de Foehn s’entoure pour cette nouvelle expérience de 2 musiciens supplémentaires, enrichissant encore la couleur sonore de l’ensemble. Le principe de la variation donne au groupe le prétexte pour livrer les siennes et les rapports bien connus du compositeur avec l’improvisation l’autorisent à intégrer ce mode d’expression musicale à cette nouvelle version. Au fil de la relecture des 32 variations originales dont l’esprit et la succession sont respectés mais la lettre bousculée, on croisera la poésie d’un arbre à bouteilles, la fureur d’une rythmique implacable, le mysticisme d’une clarinette, le classicisme d’une mezzo-soprano, des ultrasons boisés ou électroniques et même… le fantôme de Glenn Gould.

