Maison du Peuple

Histoire d’une aventure humaine

Coopérative La Fraternelle
La Maison du Peuple

Issue d’un cercle ouvrier, créé à Saint-Claude à la fin des années 1870 puis transformé en coopérative d’alimentation en 1881, La Fraternelle se distingue radicalement des autres coopératives par ses statuts de 1899, en grande partie dus au socialiste Henri Ponard.

Ceux-ci prévoient que les bénéfices seront intégralement reversés à une caisse sociale permettant la mise en place de services de prévoyance, de secours, de retraite et d’entraide avec les autres coopératives. « L’Ecole de Saint-Claude », qui s’affirme alors, s’oppose en cela à « l’Ecole de Nîmes », prévoyant la répartition des bénéfices entre les sociétaires.

C’est toute une philosophie, une culture sociale, politique et syndicale qui se met en place. Et quoi de mieux que de réunir les différentes activités sous un même toit ?

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espace arts plastiques


Vernissage exposition // Bill Noir


18/04

Mardi 18 avril 2017 à 18h30 au café de la MdP // entrée libre

> exposition à découvrir jusqu’au 2 juin 2017 à la Boutique/Art’Othèque pendant les heures d’ouverture

En résidence du 10 au 20 avril, l’artiste Bill Noir est intervenu auprès de deux classes de 3e du Pré Saint-Sauveur, dans le cadre de l’atelier « selfie poétique ».

Le plus de la soirée Apéro art’O ? Un atelier collages & badges rétro ! Tout public.

Mes collages sont le fruit d’errances. La combinaison entre la recherche, la récupération, la collection d’images et de livres singuliers, et le temps consacré au classement, au défrichage, à l’organisation du «désordre» qui caractérise l’espace de création. Le bureau du collagiste devient laboratoire, bibliothèque, surface de rencontres et de tous les possibles.

C’est l’attirance pour l’image comme objet qui est le moteur de mon envie de coller. L’occasion aussi de transmettre mon émerveillement pour des textures, des couleurs, les matières qu’offre les surfaces imprimées du xxe siècle. Ainsi, c’est en associant, en combinant, en confrontant des images d’origines variées, que le sens et la composition se charge de rendre le geste du collage en acte brutal, engagé, le cri qui surgit des revues endormies, le message sous- jacent qui chemine au travers de l’inconscient collectif.

Aujourd’hui, mes collages sont plus empreints d’abstraction et en constante métamorphose. J’adapte également de façon croissante mes compositions à la sérigraphie en imprimant des séries d’estampes.

Bill Noir