Maison du Peuple

Histoire d’une aventure humaine

Coopérative La Fraternelle
La Maison du Peuple

Issue d’un cercle ouvrier, créé à Saint-Claude à la fin des années 1870 puis transformé en coopérative d’alimentation en 1881, La Fraternelle se distingue radicalement des autres coopératives par ses statuts de 1899, en grande partie dus au socialiste Henri Ponard.

Ceux-ci prévoient que les bénéfices seront intégralement reversés à une caisse sociale permettant la mise en place de services de prévoyance, de secours, de retraite et d’entraide avec les autres coopératives. « L’Ecole de Saint-Claude », qui s’affirme alors, s’oppose en cela à « l’Ecole de Nîmes », prévoyant la répartition des bénéfices entre les sociétaires.

C’est toute une philosophie, une culture sociale, politique et syndicale qui se met en place. Et quoi de mieux que de réunir les différentes activités sous un même toit ?

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théâtre


Les petites fugues ∼ Didier Castino


17/11

vendredi 17 novembre à 19h au café de la MdP / entrée libre
> Un apéritif sera servi à l’issue de la séance

Dans le cadre des rencontres littéraires itinérantes organisées par le Centre Régional du Livre de Franche-Comté du 13 au 25 novembre 2017
Avec la participation de la Librairie Zadig

Les Petites Fugues +
Lecture-rencontre avec Didier Castino

Didier Castino est professeur de lettres à Marseille. Il intervient en milieu pénitentiaire, anime des ateliers d’écriture et réalise des lectures publiques.

Il est l’auteur d’Après le silence, aux éditions Liana Levi, dans lequel il évoque la classe ouvrière (Prix du Premier roman 2015 et le Prix Eugène Dabit 2015). C’est un monologue sur la transmission entre un père et son fils sans être une fiction prolétarienne.

En 2017, il publie son deuxième livre, Rue Monsieur-le-Prince, aux éditions Liana Levi.

Dans la nuit du 5 au 6 décembre 1986, Malik Oussekine court et meurt sous les coups de la police au 20, rue Monsieur-le-Prince. Et 86 devient le mouvement étudiant foudroyé. Trente ans plus tard, Hervé, le narrateur, revient sur ces instants dont les échos l’obsèdent. Quelles racines du mal l’année 86 a-t-elle plantées ? Didier Castino compose un roman fiévreux sur les violences policières et la mémoire commune. L’auteur interroge notre rapport à l’Histoire, nos engagements et nos renoncements.