Maison du Peuple

Histoire d’une aventure humaine

Coopérative La Fraternelle
La Maison du Peuple

Issue d’un cercle ouvrier, créé à Saint-Claude à la fin des années 1870 puis transformé en coopérative d’alimentation en 1881, La Fraternelle se distingue radicalement des autres coopératives par ses statuts de 1899, en grande partie dus au socialiste Henri Ponard.

Ceux-ci prévoient que les bénéfices seront intégralement reversés à une caisse sociale permettant la mise en place de services de prévoyance, de secours, de retraite et d’entraide avec les autres coopératives. « L’Ecole de Saint-Claude », qui s’affirme alors, s’oppose en cela à « l’Ecole de Nîmes », prévoyant la répartition des bénéfices entre les sociétaires.

C’est toute une philosophie, une culture sociale, politique et syndicale qui se met en place. Et quoi de mieux que de réunir les différentes activités sous un même toit ?

Lire la suite…

> fermer

musiques / d'jazz au bistro


Saint Sadrill Live Band + Hidden people


23/06

Samedi 23 juin 2018 à 21h au café de la MdP // entrée 10/8/5€

Hidden people +
Aëla Gourvennec / violoncelle, sampleur, voix
Mélissa Acchiardi / batterie préparée, synthétiseur, voix

“ We are the hidden people and we wait for the night to come”.
Hidden people c’est un duo. Un violoncelle, une batterie, un synthétiseur, deux voix. Et des samples, ombres ramassées au bord des chemins. Ça raconte des histoires cachées au creux des fossés, des endroits simples ou exceptionnels, parfois tout près, parfois lointains, parfois rêvés. Ça ressemble à des chansons. Douces ou grinçantes, légères ou urgentes, chacune là comme pour laisser entendre ce qui se cache derrière les fenêtres fermées.

Saint Sadrill Live Band +
Antoine Mermet / chant
Melissa Acchiardi / vibraphone, percussions, choeurs
Lionel Aubernon / batterie, choeurs
Lucas Hercberg / basse, choeurs
Anne Quillier / claviers, choeurs
Vincent Redoux / guitare, choeurs

Un type qui non content de s’effriter les tympans en milieux amplifiés (notamment avec CHROMB!), décide de céder en solitaire à ses envies pop. Armé de fantasmes interdits, Saint Sadrill sculpte inlassablement à coup de synthétiseurs et de langue anglaise des petits abats-jours qu’on appelle chansons. Sur scène, préférant le collectif au nombril, il s’entoure de cinq camarades, mêle les cordes électriques (guitare, basse) aux nuages (vibraphone, rhodes, synthétiseurs), et troque les boîtes à rythme contre une batterie de percussions. La voix de Saint Sadrill trouble par un va-et- vient constant entre masculin et féminin. Elle semble autant provenir de la rigueur classique que de l’énergie électrique. La richesse mélodique et harmonique sont toujours présentes.
En résidence du 24 au 29 septembre 2017 avec le soutien de la Drac Bourgogne Franche-Comté et du CNV.