Suite à la parution de l’article du Progrès du 1er avril, Christophe Joneau tient à rectifier ses propos et à s’excuser auprès des personnes qu’ils ont choquées. Ce qu’il voulait dire, ou aurait dû dire : « c’est toujours le même constat, partagé par de nombreux acteurs de la culture. La culture de l’appel à projets a ses limites. Il manque à La fraternelle quelques subventions de fonctionnement à la hauteur de son activité pour atteindre l’équilibre financier. Ce qui nous éviterait de lancer un appel à soutien à la population chaque fin d’année ».