Nickel Chrome

blog de la classe de 3eD du collège du Pré Saint-Sauveur / semaine culturelle avec l'artiste Baptiste Brunello

LUNDI

Amine : La fraternelle est un endroit où il y a un café, un cinéma et un grand bâtiment où il y’a 3 étages, on dirait vraiment un labyrinthe, il y a des ateliers et il y a aussi plusieurs types activités.

Melike : moi, Manuia, Willy et Mme Barril-Drouin, nous sommes allés en ville pour faire des prises de vue. Tout d’abord, nous avons pris une photo du bar en face de La fraternelle. Ensuite nous sommes allés chercher des endroits sombres. Willy nous a emmené dans un endroit qui avait une belle vue. Pour voir cela nous avons dû prendre des escaliers et une pente extrêmement longue.

 

Abdurrahim : nous sommes sortis à l’extérieur avec Amine,Tao, Baptiste et Joseph pour prendre des petites vidéos de 2 à 3 secondes. Quand nous étions en train de filmer, y’a une voiture qui est passée à ce moment là. Oh, le gars il avait une golf 7R, elle était trop énervée et lui aussi, genre, il a pas kiffé qu’on le filme.
À 13h30 nous avons fait un jeu avec Tao et Amine, le jeu consistait à jeter la boule de neige le plus loin possible et c’est moi qui ai jeté la boule de neige le plus loin possible et j’étais refait !

Soundousse : nous avons écrit des cadavres exquis. Au début je connaissais pas. C’était chelou, genre il y avait des débuts de phrases au tableau et on devait continuer ces phrases en écrivant le dernier mot à la ligne et, à partir de ce mot, on construisait une autre phrase, et à la fin ça faisait un texte chelou.

Nilufer : Nous avons d’abord créé une musique avec un logiciel pour ensuite enregistrer nos voix avec des effets bizarres. On pouvait déformer nos voix, c’était assez marrant. Cette activité s’est déroulée dans le studio au sous sol de La Maison du Peuple. Je ne savais pas que La fraternelle étais aussi grande avec autant de salles et de thèmes à étudier. Je trouve que c’était une super journée et une super activité. Et je pense que tout le monde a kiffé.

C’est fou ce qu’on peut avoir comme imagination quand on a faim comme si tout à coup nous étions pris d’une inspiration folle comme une sorcière, on dirait ma mère quand je ne fais pas mon lit, parce que j’ai vraiment pas envie c’est chiant. Vraiment des mecs pas sympas de la banlieue c’est un endroit qui est constitué d’immeubles qui viennent de l’installer dans toute la maison de pierre ou maison en mousse? Oui t’as de la mousse sur les cheveux ils sont grave lisses, il est plutôt costaux, il avait prit trop de testostérone est un produit qui fait muscler le corps humain, j’aime jouer au Browl Stars, le jeu le plus connu une musique sans musique à fond. J’adore écouter les sons ceux qui sont nulles oreille jaune qui venait me caresser la joue.

Un peu de toi est entré en moi pour toujours et m’a contaminé comme un poisson pour toute la vie très difficile il vient du bled c’est un immigré, les immigrés sont nombreux à Saint-Claude la plus grande ville du cuivre est mon avenir donc je dois fuir attention mes choix c’est vraiment intéressant pour moi j’aime bien réussir mon brevet blanc comme la neige comme la liberté égalité fraternité c’est la France magnifique nez car à la fin de l’envoie je touche pas à mon poste suis instagram : suivez moi ***._ oubliez pas de venir en aide après avoir fini votre synthèse bref oublie on va parler de *** le plus moche moche quand tu regardes dans le miroir sont beaux comme le soleil beaux comme mon pull.

C’est nickel chrome la façon que tu as d’aider les forains à installer les autos-tamponneuses cela tombe bien en plus il fait beau c’est quand tu te coiffes, tu t’habilles comme tu peux est un mot qu’on utilise au quotidien est une émission de télévision est faite pour se divertir c’est ce que j’aime faire en rentrant travail devient difficile je travaille pour le monde et pour vous les chèvres sont folles sont certaines personnes n’est parfait tout cela est très joli tu es tellement joli mon dieu que tu es belle est une chose satisfaisante.

Un peu de toi est entré en moi pour toujours et m’a contaminé comme un poisson. Quand je pense à toi, mon cœur s’emballe, comme des cadeaux d’anniversaire est le mot attribué au jour où nous sommes venus au monde ce nom que nous devons à notre Terre, terre de terre c’est fou comme comme la Terre tourne, comme la vie, c’est la chose la plus importante décision à prendre pour ma part, loin de là avant qu’il soit trop tard. Il est trop tard de s’élever mais pas trop tard pour faire des efforts, il faut travailler pour gagner de l’argent ne fait pas le bonheur de toute une vie avant qu’elle soit finie.

Écrire un livre, c’est comme aimer quelqu’un ça peut devenir très douloureux mais ça peut aussi devenir joyeux. « joyeux Noël » dit mamie pleine de joie, comme un sourire qui éclate de c’est ça la joie, comme quand tu pars pour les vacances sont exceptionnelles. Exceptionnelles est le mot qui définit quelque chose d’extraordinaire, un cheval blanc avec des taches noires, comme la nuit, le noir peut faire peur mais moi, je n’ai pas peur, n’ai pas peur de la vie, elle ne se produit qu’une fois, je suis tombé à vélo peut être un moyen de déplacement, ce qu’on fait chaque jour pour aller à l’école, j’aime tellement lire et écrire que j’en rigole quand ça nous fait plaisir, c’est la meilleure sensation. Les sensations ne sont pas toujours agréables.
Un peu de toi est entré en moi pour toujours et m’a contaminé comme un poison qui te contaminera telle cette dame contaminera t-elle cette dame à cause de la grippe, être malade, ne plus pouvoir bouger, rester au lit c’est ennuyant comme l’opéra et le théâtre silencieux, c’est beaucoup agaçant. Agaçant tu es, je vais en parler à tes parents sont jamais d’accord. Je joue à la barbie, le jouet principalement fréquenté par les filles que je trouve particulièrement nul de ne pas jouer à la PS4 et la PS3 est une très bonne console de jeux à 400€ + 60€ pour jouer en ligne internet ne marche pas avec tes jambes.

C’est fou ce qu’on peut avoir comme imagination quand on a faim. Dormir c’est imaginer une scène qu’on veut. J’aime quelqu’un mais la plupart me fait souffrir, n’est pas quelque chose qui fait plaisir. Le plaisir c’est bien ne signifie pas bonheur, cette humeur que je fais partager aux gens que j’aime, le bonheur de vivre j’aime ma passion, j’aime ma vie est comme un livre, elle s’écrie au fil du temps, c’est ce dont j’ai besoin, d’amour, de mes bisous dans ton cou, dure pour cette belle équipe. Former une équipe c’est génial, mais quand t’es pas avec tes amis c’est nul, sauf quand ils sont présents tes parents à la fête de trop, trop compliqué cet exercice.

Écrire un livre c’est comme aimer. Ça peut devenir très passionnant, comme regarder un match de foot de France. Miss France est venue à la plage pour faire des photos et elle se méfie de toutes les personnes dans le bus. Le bus arrive souvent, même toujours en retard pour faire les courses. À pieds c’est un effort difficile pendant la saison hivernale, de la neige, quand tu glisses avec les bobs, les batailles de boules de neige, quand tu tires dans la tête. De beaux êtres et têtes de poète, tu seras comme Macron. Macron est très, même énormément, égoïste comme *** qui est un jeune kabyle né en Algérie ce pays est 50% un désert.

J’ai bien observé les mouches. Puis je les ai tuées pour plus qu’il m’embête. M’embêter avec ton écriture approximative. Mes idées sont très approximatives, dans ma tête tout est flou je suis perdu. Perdu dans le monde, perdu dans l’univers, perdu dans les rues. J’ai grandi dans la rue plus précisément dans les favelas de France. La France a un paysage joli avec la tour Eiffel qui se trouve a Paris, capitale de la France, quelle belle ville romantique, avec des fleurs, plantes, arbres.

C’est fou ce qu’on peut avoir comme imagination quand on a faim. Par exemple quand je rentre chez moi après les cours, je m’imagine sur une montagne de fruits, légumes, fleurs, plantes, insectes, nature, Monde. La journée mondiale rassemble plusieurs pays et plusieurs traditions ainsi que des cultures, c’est comme avoir une personne, quand une ville a une personnalité, elle se différencie des autres. *** qui est dans mon groupe, quelle horreur!!! J’adore les films d’horreur! Avoir peur… J’adore avoir peur de ne plus avoir d’amis, de perdre, d’avoir les personnes que j’aime être seul avec ma playstation, c’est tellement apaisant, le bruit de la musique que j’écoute…

MARDI

Manuia : c’était drôle quand les garçons étaient filmés mais c’était gênant quand je devais être filmée. J’étais extrêmement gênée surtout quand Willy a craqué sa veste parce qu’il était tellement pas crédible. À la fin c’était du grand n’importe quoi car les garçons ont commencé à mettre des draps sur eux pour faire l’extraterrestre.

Arthur : nous avons mis en scène notre dialogue. Donc nous avons installé une table avec des chaises et on s’est tous assis avec un pichet d’eau et des verres qui ont été servis par nous-mêmes pendant que nous discutions du dialogue. Le dialogue s’est déroulé à six personnes, c’était l’activité la moins ennuyante de cette semaine.

Wijdene : Baptiste nous avait demandé de présenter notre autobiographie. Pour ne rien oublier on avait des thèmes à respecter. J’avoue au début c’était c*** mais bon ça m’a plu c’était pas horrible, bref, j’ai raconté ma vie, je pense que je l’ai soûlé avec mon texte de 2 mètres et puis Momo disait à chaque fois « starfoullah ». mdr

Tahiri : à chaque moment de pause, MOI, Momo, Enes, Abdu et Emine nous avons joué à « browl stars » pendant que les autres discutaient. Le midi, on se mettait tous à la même table pour manger on rigolait etc … et à la fin on nettoyait la table, et ensuite on rejouait à « browl stars ».

Julien : avec Baptiste on a fait des enregistrements vocaux avec le jeu d’écriture automatique du cadavre exquis. Julidé disait les phrases imprimées et nous devions les répéter dans le micro. On a hurlé toute l’heure dans le micro, à la fin, on avait tous la voie cassée. Quand on a réécouté les enregistrements, on a tous rigolé car nous entendre hurler était très drôle.

Fazilet : moi et mon groupe on est allé dans la salle de son et on a parlé dans le micro au sujet de ce qu’on avait écrit dans le texte. J’ai crié, c’était extrêmement gênant mais à la fois drôle. Je trouvais ça bien comme activité. Dans mon texte je disais que les gilets jaunes m’énervent mais j’avais aucune idée de pourquoi j’avais parlé de ça. Dans cette activité on répétait les cadavres exquis que disait Julidé. Quand on avait fini, on avait tous la voix cassée à cause de nos cris.

 

Lorsque j’avais 13 ans, j’habitais au Maroc, dans une maison avec ma famille nombreuse, j’aimais trop, j’avais plein de cousins que je m’entendais bien avec eux, mais mon père voulait que je parte vivre avec ma tante à saint Claude, donc j’ai accepté.

À 14 ans, j’habitais au Zavzing, au dernier étage. L’appartement était grand avec beaucoup de poutres en bois, un peu comme un chalet. Par la fenêtre, je voyais des montagnes et le couché de soleil et de l’autre coté je voyais toute la ville. Je fumais la cigarette. J’aimais beaucoup mon quartier, mais il avait changé, il n’y avait plus la même ambiance qu’avant. Je n’aimais pas énormément ma rue car il y avait que des personnes âgées qui promenaient leurs chiens tous les matins. Je me demandais si c’était une ville tellement que c’était ennuyant, mais je m’entendais bien avec les potes du quartier.

J’étais au collège du Pré Saint, à Saint Claude, j’aurais préféré être aux Rousses, mais c’était bien quand même. J’étais très fort à l’école, les profs m’engueulaient beaucoup.

Je n’ai pas eu de relation amoureuse parce que ça m’intéressait pas. Avec mes amies, on allait à la media et aux nouvelles galeries.

Je prenais toujours le bus pour descendre en ville et ce que j’aimais pas, c’était quand ma carte n’était pas chargée, je devais toujours descendre à pied. J’avais trop envie d’avoir mon permis à cet âge, pour circuler avec mes amis sans avoir mal aux jambes, avec une super belle voiture, une Audi A1, pour me barrer de Saint-Claude et aller à Lamoura, à Lyon.

J’adorais le ski. J’ai eu deux hamsters, j’en ai tué un sans faire exprès et l’autre je l’ai libéré, j’ai tué mon oiseau aussi il s’appelait Pamuk. J’arrêtais pas de lui tirer son aile parce que ça m’amusait. Oïe oïe ! J’étais cruelle.

Je voulais devenir pilote de ligne, sage femme ou puéricultrice et j’aimais bien la lutherie. J’aimais bien mais on disait que c’était un métier difficile, donc j’avais un peu renoncé. J’avais même fabriqué une guitare qui sonnait pas trop mal. Un été sur deux j’allais au Maroc c’était super et, les autres étés, j’allais à la mer ou l’océan Atlantique.

Amine + Nulifer + Soundousse + Abdurahim + Tao + Sefa

J’avais grandi au Truchet. La description de la ville était que c’était une ville petite avec peu d’habitants et une forte communauté Turque.

Saint-Claude, c’était nul, y avait rien à faire. L’architecture de mon immeuble était rectangle. Mes parents étaient séparés et j’avais deux sœurs. J’observais beaucoup le ciel par la fenêtre de ma chambre. Dans le quartier, il y avait presque que des racistes, je m’étais beaucoup embrouillé avec mes voisins. Ce que j’aimais à Saint-Claude, c’était le temps, qui faisait en printemps avec les montagnes, la végétation et surtout le vent, comme s’il soufflait des plumes. Je n’aimais pas les rues sombres de cette ville où j’habitais.

Je rêvais de voyage dans le monde et j’aimais beaucoup me promener avec mes amis. J’faisais partie d’un gang qui s’appelait La Honda. Avant j’avais comme loisir le basket, mais j’avais arrêté car j’avais un problème aux genoux. Je jouais aussi beaucoup aux jeux vidéo, puis j’écoutais de la musique. J’allais en bus au collège. Au collège ce qui m’avait le plus surpris c’est le nombre de fumeurs de garos. Dans ma classe, y avait des personnes que j’aimais pas parce qu’ils étaient chiants. Les profs me traumatisaient, j’avais envie d’un cours d’échecs car ça aurait remonté ma moyenne étant donné que personne ne pouvait me battre.

J’sortais avec une meuf qui n’était pas au Pré-Saint, on passait de bons moments, notamment une fois qu’on était ensemble en tête à tête, je lui avais exprimé ce que j’avais dans mon cœur, dont ma flamme d’amour.

Mon père m’avait pris ma manette de Xbox one X et j’savais plus quoi faire je tournais en rond. J’voyais plus rien de marrant. J’aimais dormir. Ma vie n’était pas du tout passionnante. J’aimais ma famille, mais ils étaient là pour m’anéantir.

Le vendredi soir, j’allais dans un club pour jouer aux échecs. Ma marque de sport préférée était Nike Jordan.

Ma projection était de devenir archéologue ou un homme d’affaire en commerce import export.

Enes + Tahiri + Julien + Chloé + Julide + Fazilet

J’habitais à Ranchette. Ranchette était un petit village où tout le monde se connaissait, entouré de forêt et de falaise. Trois ans plus tard, quand ma petites soeur est née, mes parents ont décidé de déménager à  Saint-Claude, cette ville était particulièrement nulle et ennuyeuse. C’était une ville fantôme. C’était une architecture assez ancienne mais classe avec beaucoup de détails. Le temps était pourri, il changeait à chaque fois, un coup il pleuvait un coup il faisait beau.

Ma petite sœur me cassait la tête. Mon grand frère me défendait quand les autre grands voulaient me frapper mais c’est lui et ses copains qui me frappaient le plus. Nous étions d’origine turque, j’étais assez fière d’être turque.

J’allais au collège en bus. ça me soûlait car j’avais la flemme et j’étais fatiguée, et je voulais rester dans mon lit. Je trouvais que cette vie était vraiment de la merde avec leurs gilets jaunes. Mais le chauffeur de bus était très sympathique.

Parfois je descendais la côte derrière l’hôpital pour aller au collège. Je trouvais que le collège était devenu une prison à cause des barrières, avec la petite place qu’on avait pour la récré. Une fois arrivée au collège, je prenais mes affaires au casier et je commençais les cours. Je n’aimais pas vraiment aller au collège car je n’aimais pas voir certains de mes camarades, les cours me fatiguaient un peu, en réalité, et mes professeurs me soûlaient mais ils étaient cool. J’avais pas de très bonnes notes mais je m’en sortais quand même, c’était surtout mon comportement qu’il fallait améliorer.

Mes occupations se résumaient à rien faire de mes week-ends à part sortir quelques fois J’aimais beaucoup être sur mon téléphone et mon ordinateur pour regarder Netflix. J’aimais jouer de la guitare et faire exploser de gros pétards avec mes amis. Depuis toute petite, j’étais passionnée par les orages et les tornades, plus tard, je voulais être chasseur de tornade dans l’Oklahoma aux États-Unis. Ma situation amoureuse c’était tout simplement le néant, mais je ne me plaignais pas. Je restais avec mes amis, nous nous promenions en ville puis nous mangions des viennoiseries.

Le mercredi après midi, j’étais chez les jeunes sapeurs pompiers pour devenir pompier plus tard. Je voulais aussi être comptable et donc j’ai fait un bac pro gestion administration.

Chaque vacances d’été je partais en Turquie et voyais mes cousines, mes grands-parents.

Enes + Tahiri + Julien + Chloé + Julide + Fazilet

J’habitais dans une maison à Molinges. Ma chambre était grande, spacieuse, de couleur bleue, j’avais une salle de bain ou y avait une douche, un lavabo et un WC, ma chambre était très girly et cocooning, j’avais aussi un lit deux places ainsi qu’un bureau pour faire mes devoirs et plein de rangements sans oublier le dressing, avec tout ce qu’il faut pour une fille.

Mes parents étaient toujours ensemble après 5 ans de vie commune. Je vivais en cohabitation avec 2 petits frères. Chez moi, c’était toujours bruyant. À la maison, c’était nous qui décidions les plats qu’on voulait manger. On avait une Audi Q7 à 7 places pour tout le monde.

À Molinges, il y avait un bureau de tabac, une boulangerie, une pharmacie, une boucherie et aussi une salle des fêtes, y’avait aussi un arrêt de bus, une mairie, un lotissement, un terrain de foot et de pétanque. J’habitais à la gare, qui dit la gare dit FRÉQUENTATIONS! Beaucoup de gars qui fréquentaient les rues de la gare, ils passaient leur temps à fumer, rigoler, faire des rodéos à moto, jouer avec leurs voitures en faisant des bruits. Tous les soirs c’était pareil.

J’allais à l’école à Saint-Claude. Saint-Claude se situait à l’Est de la France, près de la Suisse. Elle comptait environ 10 000 habitants. Le climat de Saint-Claude était un climat continental, il y pleuvait souvent et c’était assez humide. Saint-Claude était une ville qui se dégradait au fil du temps, tous les commerces fermaient pour manque d’affaires, je trouvais que beaucoup de personnes partaient de cette ville, mais elle était touristique grâce à ses pipes. Quand nous voulions aller acheter des choses complexes, il fallait aller dans les villes adjacentes. L’architecture était flippante et très veille à mon goût.

Chaque matin je me levais à 6h, j’allais m’habiller, déjeuner, me laver les dents, dire au revoir à mon chien, j’allais à l’école en bus. J’utilisais le bus de ville, il était de couleur orange, toujours très rempli et très lent. J’arrivais souvent en retard.

Je n’aimais pas le collège, Je trouvais la vie scolaire très répétitive, le bruit nous dérangeait, mais les cours étaient cool les profs étaient cool dans l’ensemble et on apprenait bien seuls. J’étais plutôt à l’aise en mathématiques que en français.

Souvent, quand on finissait plus tôt avec les copains, on allait squatter la médiathèque, mais on avait jamais lu de livre de là-bas. On se faisait souvent virer avec le bordel qu’on foutait, on faisait tout ça après être passés à la crémerie clément bien sûr.

J’aimais beaucoup nager, je jouais aux échecs, au badminton. Je faisais du vélo en club et je jouais à la console. Pendant les vacances, je sortais voir des potes, je révisais quelques leçons, mais la plupart du temps, je sortais. J’étais en couple depuis 1 ans, avec un garçon d’origine Turque qui habitait à Oyonnax, tous les weekend il venait me chercher en voiture ou bien j’y allais avec sa cousine. J’espérais que ça dure.

J’aimais beaucoup la musique notamment le rap français comme (RK, Kaaris, Hornet la frappe… )

Mon rêve principal était de faire le tour du monde, de faire le métier qui me plaisait, avoir une belle maison avec une grande piscine, des enfants et surtout des animaux pour pouvoir profiter à fond de ma vie. Je voulais faire pédiatre, devenir gendarme ou policière, mais par la suite je voulais aider les enfants en difficulté.

Mathilde + Jessica + Arthur + Yasarcan + Mohamed + Widjine

MERCREDI

Tao : nous avons pu découvrir le travail de l’artiste venu à La fraternelle pour le projet de la ville du futur, Baptiste Brunello
Il nous a expliqué un peu l’envers de son travail. Il essaye de mélanger la musique, avec un art qu’il ne maîtrise pas forcément bien comme la danse, qu’il a pu nous montrer dans une de ses création qui était étrange mais qui m’a beaucoup plu. À travers une chanson il nous raconte une anecdote de lui pendant la fête de Noël. Il disait qu’il voulait une console de jeu, la mégadrive, mais il n’a eu qu’un jeu de société avec une chenille.

Baptiste à un univers bien particulier mais c’est ce qu’il lui correspond. Il a une manière de voir les choses, notamment la musique et l’expression corporelle, que parfois nous ne sommes pas en mesure de comprendre bien que ça nous plaise. C’est un choix de style qui moi, m’a plu.

Durant ce mercredi matin, nous avons assisté à une projection de plusieurs petits films entrecoupés d’échanges avec les personnes de La Maison du Peuple. Nous avons regardé un premier film : l’île aux fleurs. Il parlait du commerce et de tout ce qu’il engendrait, comme : l’argent, la pauvreté, les échanges commerciaux, l’agriculture… Il nous parlait surtout des points négatifs du commerce, ce qui m’a paru très important.
Le second film, un peu plus long, était un film fait rien qu’avec des photos. Avec les effets mit sur les photos, nous pouvions croire que le film était « réel », que les images étaient des séquences vidéos. Il portait sur un homme durant la troisième guerre mondiale qui voyageait dans le temps.

Sefa : nous avons essayé de finir les maquettes avec la moitié de notre groupe. On avait ramené plein de trucs du collège et j’ai vu Sandra qui débarquait avec plein de matériaux dans ses mains. C’était trop bien j’ai utilisé plein de choses que je pensais jamais utiliser comme des cailloux. 
Ce que j’ai ressenti c’était de la joie parce que ça m’a fait plaisir de finir ma maquette que j’avais pas trop eu le temps de finir en classe à cause de mes camarades qui étaient trop bruyants et j’ai beaucoup aimé parce que c’était pas ennuyant car nous avons beaucoup discuté et rigolé.

JEUDI

Willy : mon meilleur moment de la semaine c’est quand on a enregistré les voix du dialogue dans la salle de son avec Baptiste.
Quand j’écoutais les voix de Yüksel et d’Emine qui récitaient leurs textes et que je les ai écouté dans le casque de Baptiste c’était très très drôle. Par moment, ils me sortaient un « y’a l’bus ! » ou un « Peillex » et moi j’étais mort de rire. 

Emine : j’ai bien aimé la réalisation du film notamment le tournage et le montage vidéo, cela m’a permis de m’exprimer, je voulais aussi remercier Baptiste Brunello pour son amabilité et sa patience. 
J’ai aussi bien aimé lorsqu’on a fait descendre l’iPad dans un sac entrain de filmer la vue de Saint-Claude du côté de l’hôpital depuis le pont, on a du trouver des moyens pour ne pas faire tomber l’iPad du sac. 
Mais y’a aussi des choses que je n’ai pas aimé comme lorsqu’on a dû monter au stade alors que la température était de -9°C.
On a du faire des sacrifices comme manger des casse-croûte tous les midis.

Jessica : on a enregistré les voix pour le dialogue qu’on a fait. Chacun a dit son texte avec plusieurs façons de le dire jusqu’à trouver la bonne voix qui corresponde au rôle. On a du repasser plusieurs fois chacun, c’était un peu ennuyant d’attendre mais ça s’est bien passé.

Mohamed : il fallait faire des prises de vue un peu insolites qu’on a faites au stade de Serger pour la fin du film que l’on doit produire. Pour ce faire, on devait des fois sauter tous en même temps ou des fois on devait danser aussi en même temps, marcher en même temps …Moi personnellement je n’ai pas voulu danser, sauter et faire d’autres choses que je trouvais humiliantes.Ça s’était passé environ 2 heures avant l’oral de stage, pour finir, on s’était tous mis dans les tribunes, dos à la caméra et on ne devait pas bouger. Cette activité ne m’a pas plus car il faisait trop froid et je n’aime ni danser ni sauter.

Yasarcan : Donc, il fallait finir les maquettes pour pouvoir prendre leurs photos. Moi, personnellement, je faisais les dernières finitions de mon projet. Après avoir fini les finitions, j’avais eu une nouvelle idée de construire une fusée qui est alimentée par des panneaux solaires. J’avais fait tous les trucs pour le corps de la fusée, il me restait plus qu’un seul cône mais je n’ai pas pu le finir et nous avions la séance de photos juste après donc j’ai laissé tomber.

Mathilde : on a lu les autobiographies de chacun mais Aurélie les a toutes mélangées ensembles ce qui a fait un énorme texte qui n’avait aucun sens. Les garçons n’ont pas voulu lire, seulement nous les filles avons accepté de lire ce texte assez bizarre d’ailleurs. Ce moment là a été un peu plus agréable que les autres car l’art plastique et moi ça fais trente-six et en aucun cas j’avais envie de venir toute une semaine à La fraternelle donc ça a été très long pour moi, mais on fait avec. Tous les matins il fallait monter par la côte du cimetière… assez relou car mes parents m’avaient acheté de toutes nouvelles chaussures que je ne devais absolument pas salir. Du coup le lundi nous sommes passés par l’hôpital mais c’était un peu galère pour certains, enfin bref. J’ai pas trouvé cette semaine très intéressante et enrichissante. Selon moi ça a plus été un calvaire qu’autre chose. En plus je pouvais même pas voir mes potes le midi parce qu’on allait même pas manger au pré-saint. On mangeait des repas froids et dégueulasses du self. Le vendredi on avait prévu d’aller manger des tacos mais à cause des andouilles de garçons qui sont dans ma classe la prof a pas voulu. Cette semaine a vraiment été relou parce que tous les gens dans ma classe à part quelques exceptions sont immatures, ils ont des comportements de gamins et donc c’est très c*** toute la journée de les supporter. La semaine apprendre autrement, j’ai toujours trouvé ça nul, à part quand on fini plus tôt, comme tous les élèves je pense. Elle nous retarde énormément, alors déjà qu’on avance pas beaucoup en cours… alors là c’est pire. Enfin bon voilà.

VENDREDI

Chloé : avec Baptiste et Aurélie nous avons commencé à faire le montage de notre vidéo sur la ville du futur. En premier lieu, Baptiste nous a montré quelques vidéos que nous avions tournées au stade de Serger et du tournage par rapport aux dialogues faits le lundi matin. Après avoir visionné des vidéos, nous les avons divisés en plusieurs parties pour tout assembler et mettre de la musique de fond.

Enes : on nous a demandé quelle était la particularité de notre maquette de ville. Les points positifs de ma maquette sont que toutes les personnes cohabitent ensembles et qu’elles sont toutes solidaires. Et les défauts c’est que c’est apocalyptique que c’est la guerre. Il y a des armes pour protéger la ville car c’est en période de guerre. Malo ma super bien aidé pour ma maquette, elle est fantastique.

Yüksel : le moment préféré que j’ai aimé c’était d’être avec Malory ! On a monté la côte du cimetière, je l’ai aidé, je l’ai porté sur mon épaule – heureusement je fais de la muscu sinon je n’aurais pas réussi à la porter – et on a balancé une tablette par dessus le pont. À un moment j’étais avec Baptiste et Aurelie, on a fait du son, on a enregistré nos dialogues, on les a répété, on a terminé notre film. C’était super avec Malory quand on a fait ma maquette …

Julidé : j’ai fait des affiches avec mon groupe. On a utilisé les cadavres exquis et nos biographies que chacun de nous six avaient écrites. Ces textes ont été mélangés pour former un seul et unique texte très original. Les affiches vont être imprimées et pliées par Loraine.

CITÉS FUTURES

Fazilet

Ma ville s’appelle Hologramme. Je voudrais rajouter des maisons pour qu’elle soit beaucoup plus peuplée. Il y a deux maisons en hologramme, une en forme de triangle, une en carré – mais qui est sécurisée- une grande maison en hauteur qui a deux étages et un bâtiment qui distribue l’électricité à toute la ville, puis il y a des arrosoirs 2.0.

Tahiri

J’ai représenté le futur de la pollution dans les usines du monde entier et les environnements aux alentours.

Julide

Ma ville a été inspirée par un mélange de Licornes / Bisounours. Elle s’appelle Julicorne. J’ai poussé mon imaginations a bout ! J’ai imaginé l’impossible pour un avenir, un futur, improbables mais magnifiques. Beaucoup de couleurs de joie et de bonne humeur.

Chloé

Ma vile est plutôt basée sur une grande maison et une piscine avec une eau de couleur argent. Ma maison a un gros toboggan et des vitres en bulles. Ma maison peut accueillir plus de 80 personnes.

Julien

Ma maquette représente pour moi les villes du futur. L’énergie nucléaire est l’avenir et les voyages en fusée deviendront des déplacements pendulaires. Dans le futur on a essayer de polluer le moins possible avec comme énergie le nucléaire. On a aussi installé des éoliennes dans toutes les villes. À cause de la surpopulation les 3/4 de la planète vivent en HLM. Les OVNI sont les bienvenus sur terre.

Enes

Ma ville est un refuge pour les  citoyens contre la guerre. Je pense que le futur sera en guerre pour les ressources de la terre qui ne sont pas illimités et qu’il n y a pas de réserves naturelles pour tout le monde.

Manuia

Dans ma ville, il y a un grand bâtiment central ou tous les habitants travaillent. Autour de ce bâtiment il y a des appartements. Tout est uniforme car il y n’y a qu’une seule couleur. C’est une ville très calme.

Melike

Le bâtiment est un château qui se situe en montagne. Lorsque je l’ai crée, je me suis laissée aller à mon imagination. Elle a évolué petit à petit. C’est un lieu agréable à vivre, en plein air.

Willy

Mon quartier représente les maisons du futur, des maisons dont la culture sur les toits est la principal activité, des habitations autonome en énergie car il y a une éolienne sur chaque toiture permettant de produire de l’électricité verte.
Elle est aussi composé à son centre d’une piscine géante pour le plus grand plaisir des habitants du quartier.

Yûksel

Mon sol est bleu car c’est la mer. Mes modèles sont tenus par des pilonnes. J’ai un gros lampadaire qui illumine toute la ville, on se déplace en bateau et voitures amphibies.

Emine

Ma ville se veut réaliste. Elle appartient à un monde criminel, sachant que les jeunes de nos jours deviennent de plus en plus violent.

Widjene

C’est une usine de production pour des produits de beauté. 
On y fabrique des masques pour la peau.
C’est une usine très fonctionnelle et bonne pour les femmes et aussi les hommes.

Mohamed

Ma maquette est censée représenter la ville de Saint-Claude dans le futur. 
Elle a une architecture très différente des autres villes donc j’ai mis en valeur cette architecture en empilant les maisons les unes sur les autres. Dans ce cas,
on peut voir quatre exemplaires des maisons dans le côté gauche et au milieu on voit
une gendarmerie qui est plutôt petite comparée aux maisons qui sont empilées.
Au coté gauche de la maquette on voit un immeuble qui n’est pas grand pour un immeuble.Entre la gendarmerie et les maisons, on voit une sorte de tour sur laquelle sont disposées huit caméras qui appartiennes à la gendarmerie. À côté de cette dernière on voit des petites maisons et une route qui ne ramène pas loin.

Yasarcan

Techno’ land est composée de deux parties, un centre ville avec un quartier d’affaire,
et des belles maisons qui sont situées dans la banlieue de ma ville.
Le centre est composé de 3 grands buildings constitués de panneaux solaires qui permettent de ne pas payer d’électricité.
À l’extérieur, 2 maisons dont une est en lévitation grâce à des aimants opposés, le but étant de pouvoir résister aux tremblements de terre, c’est assez pratique pour les zones d’ondes sismiques.
Puis j’ai conçu une autre maison qui est assez spacieuse, qui est assez spéciale car elle a un toit en verre qui réchauffe en hiver et qui refroidit en été.

Arthur

Ma maquette est une ville sur l’eau montée sur pilotis. Ma ville est composée d’eau car notre planète va être submergée par les eaux. Mes habitations ont des couleurs très variées.

Jessica

Ma maquette représente une ville au-dessus d’une autre. Elle se nomme « rive ».
Les maisons de la ville supérieure sont très colorées et seules les personnes riches y sont logées. En bas les personnes pauvres sont logées.
Je ne veux pas que cette situation arrive mais si les différences financières évoluent comme à l’heure actuelle, ça arrivera.

Mathilde

Ma maquette représente la machine pour faire les bébés, il faut tourner la manivelle puis les bébés descendent. Cette interprétation a été donnée à cause d’une forme mal placée présente dans la maquette.

Sefa

J’ai appelé ma maquette ‘futur ville détruit’ parce que c’est une ville en miette tous les immeubles et les maisons sont cassés à cause du vent et des grosses tempêtes.  J’ai pensé que la ville dans le futur va changer a cause de la température et qu’il y aura moins d’immeubles construits avec du bon soleil et plus de bâtiments éclatés et qu’on va tous habiter dans une ville comme ça.

Tao

la maquette que j’ai faite avec Mathilde représente plusieurs bâtiments qui sont en hauteur reliés par plusieurs moyens, comme : un pont, un toboggan… On a essayé de mettre des couleurs bien différentes pour que l’ensemble ressorte bien et puisse être bien mit en valeur. Cela représente une ville du futur qui serait aérienne par rapport aux autres villes.

Abdurahim

Ma ville s’appelle les paradise girl. Dans cette ville il y a un gros tunnel avec des bulles. Ce tunnel est un besoin pour la ville car les personnes viennent exploser les bulles pour déstresser. J’ai mis de la couleur pour orner ma maquette.

Amin

Ma ville est située sous l’océan, elle est constituée de deux bâtiments qui produisent de l’oxygène pour les être humains qui vivent dans l’eau. Cette ville est sous l’océan parce qu’il n’y a plus de place sur terre.

Nulifer et Soundousse

Nous avons nommé notre maquette Royal City car c’est une ville divisée en 2 parties : une pour les riches et une pour les pauvres. La vie est agréable pour tous mais les riches ont plus de confort. Les deux parties sont séparées par une grille payante. Elle sert à ce que les deux sociétés ne se mélangent pas, elles ne peuvent se rencontrer qu’a heures fixes.